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Police municipale

Policier municipal

La Police municipale est chargée d’assurer la tranquillité, la salubrité et la sécurité publiques sur la commune mais également de faire appliquer les arrêtés de police du Maire.

Il s’agit d’une police de proximité, en contact direct avec la population, les commerçants et les entreprises de la commune. Elle intervient notamment sur des actions de surveillance de l’espace public, la fourrière animale la mise en place des marchés ou la vidéo protection.

Avant tout, elle a un rôle de médiation pour gérer les conflits de toute nature, lorsque cela ne suffit pas, une action en justice est nécessaire, pour cela une plainte doit être déposée auprès des services de gendarmerie.

Dans tous les cas d’urgence, appelez immédiatement par téléphone le 17 ou le 112.

Qui appeler, dans quel cas ?

Urgence médicale :
SAMU : 15

  • détresses
  • grandes urgences médicales à domicile
  • blessés par accident
  • malaises dans un lieu public
  • accidents du travail

Urgence sécuritaire :
police nationale ou gendarmerie nationale : 17

  • accidents de la route
  • troubles à l’ordre public
  • infractions pénales

En cas d’urgence, appelez POLICE-SECOURS en composant le 17 (112 avec un portable). Une équipe de policiers ou de gendarmes sera aussitôt dépêchée sur les lieux.

Dans les autres cas, composez le numéro de votre commissariat (ou de l’équipe de police de proximité de votre secteur) ou de votre brigade de gendarmerie.

Urgence de secours aux personnes :
sapeurs pompiers : 18

  • incendies
  • accidents de la route
  • accidents domestiques
  • explosions, dégagement de gaz ou de vapeurs toxiques
  • personnes en péril, noyades, inondations

 

Question-réponse

Qu'est-ce qu'une grâce présidentielle ?

Vérifié le 14 décembre 2018 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre), Ministère chargé de la justice

La grâce présidentielle est une mesure qui peut être prise par le Président de la République pour réduire la durée de la peine d'emprisonnement d'un condamné. Elle permet au prisonnier qui en fait l'objet d'être libéré avant d'avoir purgé la totalité de sa peine. Contrairement à l'amnistie, la grâce présidentielle ne fait pas disparaître la condamnation.

La grâce est une prérogative du Président de la République.

Elle permet de dispenser une personne condamnée de l'exécution de la peine prononcée à son encontre, en totalité ou en partie.

La grâce ne doit pas être confondue avec l'amnistie :

  • La grâce ne fait pas disparaître la condamnation.
  • La grâce est une mesure individuelle appartenant au seul Président de la République qui dispense d'exécuter la peine, mais n'efface pas la condamnation. La personne reste coupable. La grâce est donc sans effet sur la décision de condamnation, qui figure toujours au casier judiciaire.
  • L'amnistie résulte d'une loi votée par le parlement qui efface les condamnations prononcées.

 À noter

la grâce étant une prérogative discrétionnaire du Président de la République, ce dernier n'est pas tenu de motiver sa décision, qu'elle soit favorable ou non au condamné.

Pour bénéficier d'une grâce, la personne doit avoir fait l'objet d'une condamnation pénale à la suite de laquelle une peine a été prononcée (emprisonnement ou amende par exemple). Cette condamnation doit être définitive.

La grâce ne peut pas concerner d'autres types de sanctions, telle que le retrait total ou partiel de points du permis de conduire, car il s'agit d'une sanction administrative et non d'une peine.

De même, la grâce ne peut pas porter sur une amende civile.

Une demande de grâce peut être

  • formée par la personne condamnée concernée.
  • ou introduite par un membre de sa famille, par le Procureur ou par toute personne (ami, avocat, élu...).

La demande doit être envoyée par écrit au Président de la République.

Le dossier est ensuite instruit par la direction des affaires criminelles et des grâces (DACG) du ministère de la justice. La DACG est chargée de recueillir l'ensemble des informations et avis de nature à déterminer si une grâce peut être envisagée.

Si la décision est favorable, un décret de grâce est adopté. Il est signé par le Président de la République, et contresigné par le Premier ministre et par le ministre de la justice.

Les décrets de grâce ne sont pas publiés au Journal officiel. Ils sont notifiés directement à la personne condamnée et à la personne qui a sollicité la grâce pour son compte.

La grâce dispense seulement d'exécuter la peine en totalité ou partiellement. Elle peut aussi remplacer la peine initiale par une peine moins forte.

La grâce est donc sans effet sur la décision de condamnation, qui figure toujours au casier judiciaire.

La grâce n'ayant pas supprimé la décision de condamnation, celle-ci peut encore faire l'objet d'une procédure de révision.

La grâce ne fait pas obstacle au droit, pour la victime, d'obtenir réparation du préjudice causé par l'infraction.